L’armée israélienne a prétendu, dimanche 25 février, qu’une « erreur humaine » avait causé la perte de son F-16, le 10 février, dans le ciel syrien.
Trois semaines après que le F-16 israélien a été abattu par la DCA syrienne, l’enquête reste ouverte pour trouver les causes de cet échec scandaleux pour l’armée israélienne. Israël s’efforce de redorer son blason en faisant recours à des argumentations qui semblent parfois trop naïves...
L’armée israélienne a annoncé, dimanche 25 février, suite à l’enquête effectuée, que la destruction de l’avion israélien avait été causée par une « erreur humaine » de la part des pilotes et non une défaillance technique. L’armée prétend que tout était préparé pour l’opération aérienne et que « les systèmes de navigation et le radar du F-16 avaient bien fonctionné, mais que les deux pilotes n’ont pas agi comme il fallait ».
L’armée israélienne a, en fait, imputé la responsabilité de la perte de son F-16 aux pilotes qui « n’ont pas évalué de manière adéquate le danger, ils auraient dû se protéger du missile plutôt que de poursuivre leur mission ».
Le 10 février un F-16 israélien a été abattu par la DCA syrienne alors qu’il survolait le ciel syrien pour mener une agression militaire contre ce territoire. L’avion s’est écrasé dans la vallée de Jezreel, à l’est de la ville de Haïfa, dans le nord d’Israël. Les deux pilotes se sont éjectés de l’avion et ont été transférés à l’hôpital où ils ont donné leur version des faits aux enquêteurs.
Les pilotes, qui n’ont pas été identifiés, affirment avoir entendu « une explosion et nous avons compris que nous étions touchés », a écrit Times of Israël.
Les commandants israéliens et leurs homologues américains ne parviennent toujours pas à se remettre du choc de l’abattage du F-16 par la Syrie.https://t.co/mUHT6igblC pic.twitter.com/4QIBP4v1gA
— Press TV Français (@PresstvFr) February 17, 2018